Un peu d’histoire ….

A l’image du Château et de son Roi, la cuisine de Versailles fut rayonnante, créatrice, bardée d’académisme, de fastes et de cérémonial. C’est à cette époque que la cuisine française trouve ses lettres de noblesse. Et de nos jours, cet art de vivre, ces savoir-faire et ces valeurs sont perpétués et enrichis afin d’inscrire ce patrimoine vivant dans la même lignée d’exigence et d’excellence.

Gravure Louis XIVC’est en tous cas l’ambition de la marque « Château de Versailles-Epicerie Fine ». Autour de la truffe, des panais, du foie gras, de la nèfle, du miel et de l’amour en cage, c’est tout une gamme de spécialités qu’elle cherche à retrouver ou réinterpréter, dans un esprit de plaisirs, de goûts et de saveurs.

S’inspirant de l’esprit de Versailles et du renouveau culinaire initié par Louis XIV pour conforter son prestige, la marque propose, dans trois univers bien différents, des produits issus d’une agriculture biologique, de proximité et cuisinés à partir de recettes traditionnelles.
 

« Plaisirs du Roi »

Tous les chroniqueurs de l’époque sont unanimes : le Roi était un gourmand impénitent. Pour la Maison-Bouche, il s’agissait d’assurer le service, la nourriture, les repas et collations à Versailles, pour des milliers de personnes. Et comme l’indique Jean-Robert Pitte, Louis XIV, pour qui les festins royaux participaient pleinement à la démonstration du pouvoir, a été le véritable créateur et promoteur de la Haute Cuisine française. C’est pourquoi, vous trouverez dans notre gamme : foies gras, potages, veloutés, sels, herbes et épices haut de gamme.

« Jardin Royal »

Louis XIV, avec Le Nôtre et Jean-Baptiste de La Quintinie, a fait des jardins de Versailles et du potager royal, un terrain d’expérimentation exceptionnel. Véritable « laboratoire de recherche » le château de Versailles a été un lieu d’études, d’innovations et d’expérimentations pour de nombreux fruits, légumes et herbes aromatiques.

« Jardin Royal » s’organise autour des nombreux végétaux introduits à Versailles dans les serres ou le potager royal, par Jean-Baptiste de La Quintinie, à savoir : les asperges, les aubergines, les coings, les figues, les fraises, les haricots, les nèfles, le panais, les petits pois, les pommes, la rhubarbe ou encore le sureau.

« Gourmandises de la Reine »

Le XVIIIe siècle, période de large introduction du sucre en France, fut très friand de sucreries. Très gourmande, Marie-Antoinette n’a pas échappé à cette mode. Une gamme est ainsi consacrée aux douceurs sucrées qui faisaient son délice : bonbons au miel, sirops de plantes bio (verveine, menthe…) et très prochainement des caramels, les « marrons glacés du Sieur de Varennes », des dragées et « épices de chambre » tant prisées par la cour, des biscuits comme les « sablés de la Marquise de Sévigné », des pralines, pâtes d’amandes, fruits secs et confits, biscottes, petits pains grillés… 


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